Haut
Charlotte, David Foenkinos, Gallimard - L'Ecume des livres
fade
4231
post-template-default,single,single-post,postid-4231,single-format-standard,eltd-core-1.1.1,flow child-child-ver-1.0.0,flow-ver-1.3.6,,eltd-smooth-page-transitions,ajax,eltd-grid-1480,eltd-blog-installed,page-template-blog-standard,eltd-header-vertical,eltd-sticky-header-on-scroll-down-up,eltd-default-mobile-header,eltd-sticky-up-mobile-header,eltd-dropdown-default,wpb-js-composer js-comp-ver-5.1.1,vc_responsive
charlotte

Charlotte

Charlotte, David Foenkinos, Gallimard, 21 août 2014.

 

charlottePrésentation de l’éditeur :

Ce roman retrace la vie de Charlotte Salomon, artiste peintre morte à vingt-six ans alors qu’elle était enceinte. Après une enfance à Berlin marquée par une tragédie familiale, Charlotte est exclue progressivement par les nazis de toutes les sphères de la société allemande. Elle vit une passion amoureuse fondatrice, avant de devoir tout quitter pour se réfugier en France. Exilée, elle entreprend la composition d’une œuvre picturale autobiographique d’une modernité fascinante. Se sachant en danger, elle confie ses dessins à son médecin en lui disant : «C’est toute ma vie.» Portrait saisissant d’une femme exceptionnelle, évocation d’un destin tragique, Charlotte est aussi le récit d’une quête. Celle d’un écrivain hanté par une artiste, et qui part à sa recherche.

Mon avis :

Charlotte est un bel hommage à une femme exceptionnelle qui se lit d’un trait. Il est écrit comme un long poème à Charlotte Salomon. Les phrases courtes captivent le lecteur et le laissent respirer pour mieux apprécier la beauté des mots, la beauté d’une vie. On se laisse emporter malgré son destin tragique dans ce roman émouvant, bouleversant dont on ne peut sortir indemne. Ce bel hommage est aussi une façon de nous faire découvrir l’œuvre de Charlotte Salomon. Merci Monsieur Foenkinos.

 

Stephane Manfredo
Pas de commentaires

Laisser un commentaire